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Christina Maria Habla (Munich)

Christina Maria Habla (Munich)

Elle brille sur la fleur la lumière
Lui donne velouté, caresse et couleur.
Elle est parfum.

Elle brille sur la forêt la lumière
Pose ses rayons sur quelques branches et feuilles
Se posant sur le sol, tel un tapis de fleurs.
Elle est chemin.

Elle brille sur l’oiseau la lumière
Apporte à son plumage un reflet chatoyant
Éclairant le nid où piaillent les petits.
Elle est vie.

Elle brille sur l’eau la lumière
Lui donne mille reflets argentés
Reflets de toutes les couleurs, reflets des maisons, barques, arbres et fleurs se fondant en elle.
Elle est magie.

Elle brille sur la vieille rampe usée la lumière
Tourbillon de mille feux, de mille couleurs, bleues, rouges, jaunes, verts
Créant des cercles, des reflets flous et magiques.
Elle est rêve.

Elle brille dans le feu la lumière
Flamme rougeoyante, bois orangé, flammèches, braise cendrée
Feu d’amour, de passion et de tendresse.
Elle est chaleur.

Elle brille dans la nuit la lumière
Lueur de nos villes, de nos routes, de nos pas
Elle éclaire les astres de la nuit étoilée
Nous permettant de contempler l’infini.
Elle est ombre étoilée.

Elle brille en nous la lumière
Nous donne espoir, confiance et vie
Amour, affection, amitié, elle nous permet de rayonner.
Elle est en nous partout et toujours.
Elle est notre vie.

***
Ce poème, je l’ai écrit pour une amie de Munich. Elle est photographe et réalise de superbes clichés. La lumière est très présente dans son art. Reflets sur l’eau, lumière tourbillonnante autour d’une veille rampe, lumière sur la nature…Du grand art !
This poem I wrote for a friend in Munich. She is a photographer and produces beautiful shots. The light is very present in her artwork. Reflections on water, light swirling around an old ramp, light on nature…Great artwork !

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Je saisis l’ombre d’abord,

Ombre étrange, ombre verte d’une haie mal taillée

Ombre et filets de lumière,

Petits filets venus du ciel.

Cette ombre discrète envahit les murs blancs

D’une Eglise proche,

Elle entoure et enlace celle d’à côté.

Elle me fascine, cette insaisissable,

Qui tente de me surprendre.

Je vois l’ombre ensuite se fondre en un début de clarté

Ombre et lumière,

Lumière tamisée, grise, rose, brune, blanche,

Un blanc éclatant attirant le regard.

L’ombre rejoint la lumière

Sur ces Eglises diverses et uniques,

Fascinantes et surprenantes,

Sur ces clochers bulbeux, ronds, pointus, dodus.

Tous ces clochers s’élèvent vers le ciel,

Tels des appels, des inquiétudes, des certitudes

Ces clochers et clochetons sonnent les larmes, les rires, les joies

Et nous invitent à l’amour, à la tendresse.

Eglises jadis façonnées par les hommes, nos pères,

Actuellement seules et délaissées,

Vous paraissez espaces, lieux, temps,

Invitant au mystère et à la rencontre.

Ciel et nuages couvrent et enveloppent

Ces maisons de Dieu et des hommes.

Nuages suspendus au ciel,

Voiles blancs, gris, presque noirs, soyeux, duveteux,

Nuages créant pourtant la lumière.

J’ai saisi ce lieu magique,

De pénombre et de clarté lumineuse,

De diversité et d’unité.

Que ne l’ai-je quitté moins vite !

Que ne l’ai-je apporté plutôt au peintre

Pour qu’il le ressaisisse à nouveau et à sa manière !

Citation

“C’est contre le vent et non dans le vent que les cerfs-volants montent le plus haut” Winston Churchill

J’ai toujours aimé cette phrase  de Winston Churchill.

Contre le vent, j’affronte…

Je lutte, le vent me donne force et vigueur…

Dans le vent, je me laisse porter…

Les défis, les épreuves, les angoisses, il me faut les affronter.

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Actualités…

figarohttp://www.lefigaro.fr/culture/2009/04/21/03004-20090421ARTFIG00320-l-homme-aux-32-millions-de-livres-.php

La mer…

Envie d’ailleurs, de liberté et de rêve, la mer répond à nos espoirs et nous ramène aussi à nous-mêmes, tel le flux et le reflux des vagues…

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Citation

“Dans toutes les larmes s’attarde un espoir.” Simone de Beauvoir

Promenade

Un oiseau chante, attire mon attention.

Je m’arrête et contemple ce parc où j’aime me promener.

Tableau enchanteur…

Multiples couleurs, rose, blanche, jaune, vert tendre se détachent sur un ciel merveilleusement bleu.

Le printemps est bien là.

Tout renaît.

Les feuilles mortes tombées en automne crépitent encore sous mes pas, me rappelant le rythme des saisons, le rythme de de nos cœurs, le rythme de nos vies.

Je m’arrête devant ce magnolia majestueux et centenaire.

Il offre au regard son dégradé de rose, ses multiples branches, ses corbeilles de fleurs, ses corolles telles un calice.

Je le connais depuis longtemps et j’ai l’impression de le voir pour la première fois.

Je reste songeuse…

Pourquoi passer à côté des beautés de la nature sans le voir ?

Pourquoi ne pas profiter de l’instant furtif, du ramage de l’oiseau, du regard de mon chien, du pétale qui vole, qui tombe, tombe tout doucement, tout doucement et se pose sur une branche douce  et veloutée.

Je continue ma promenade… Lire la suite »

Pâques, la fête…

Pâques, la fête, la famille,

regard sur la vie, sur notre vie…

bonheurs, joies, souffrances.

Pâques, la fête, les amis,

la joie, le rire, la complicité…

la tolérance, la compréhension.

Pâques, la fête, la nature,

l’éclosion, la floraison, l’enchantement des couleurs…

la vie recommence.

Pâques, la fête, le monde,

le renouveau, la paix…

le dialogue entre les hommes.

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Je rêve…
Je rêve de marcher sur ton sol ouaté, de me promener parmi tes lumières multiples et m’étendre sur tes couches plurielles.
Je rêve de me retrouver parmi les oiseaux qui te cherchent, oiseaux multicolores et gracieux, qui te chantent et te parlent.
Je rêve de partir avec toi, de regarder la terre sur laquelle tu veilles, d’observer les hommes qui t’appellent ou te maudissent, de les voir se battre ou s’aimer.
Je rêve de voir les cathédrales, les vertes prairies, les minuscules fleurs des champs, la mer dans laquelle tu te reflètes, les dunes que tu effleures, les montagnes que tu enlaces.
Je rêve de m’endormir et me retrouver dans un pays inconnu, où le soleil t’a construit une dentelle brillante, où ton coton s’est étiré en filaments, un pays où tout est calme et silence, où tu me déposes délicatement, à l’ombre d’un arbre en fleurs, bercée par une douce musique, la paix au cœur.
Je rêve et pourtant…
Je te vois de notre terre, tel une multitude de montagnes, une infinité de couleurs, Je vois tes ombres, ta blancheur éclatante, tes multiples rayons et ton rougeoiement au soleil couchant.
J’ai fait un rêve et pourtant, tu es bien là, multiple et changeant, lourd et sombre, léger et scintillant, comme ce que nous sommes, nous les hommes.
J’ai fait un rêve…

Anne Dijon, Huy le 22 novembre 2008


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Un magnolia, fleur éphémère et si belle…

Nous sommes  éphémères, mais uniques sur cette terre…

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